Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /Déc /2009 17:42





L’Equipe Nationale Algérienne a reçu samedi soir la visite de la star internationale Zinedine Zidane. Lequel a passé quelques moments avec la délégation qui se trouve depuis samedi 26 décembre à Castellan à une trentaine de Marseille en stage de préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2010).

Zinedine a félicité la sélection nationale pour la double qualification à la Coupe d’Afrique des Nations et la Coupe du Monde 2010. Il leur a souhaité bonne pour la prochaine la CAN 2010 et il leur a prodigué conseils pour le prochain mondial.

Signalons que la sélection nationale a effectué samedi et dimanche deux séances d’entrainement sans trois joueurs en l’occurrence Yebda, Belhadj et Bougherra autorisés par la FAF à disputer avec leur clubs les matches de championnat qui se déroulent entre le 27 et 30 décembre. Ils joindront le groupe le 1er janvier prochain. par ferdjioua

Par hassan hamma
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 17:32

D'ici moins de deux mois, l'Equipe Nationale sera confrontée au gratin du football continentale. Le groupe A qui se déroule à Luanda, la capitale angolaise, semble très homogéne, le Malawi fait figure de petit poucet du groupe, l'Angola pays organisateur et mondialiste en 2006 prend le statut de favori du groupe, le Mali et sa pluie de stars, l'Algerie et son bloc équipe constituent les outsiders.

L'EN aura un gros avantage, celui de jouer tout ses matchs à Luanda et ainsi d'eviter les déplacements souvent harrassants, notre équipe qui semble être bien née lors des dernieres eliminatoires aura son mot à dire dans cette competition, 4 ans après l'avoir quittée.

Le programme de l'EN

11/01/2010 14H:45 Luanda Malawi v Algérie
14/01/2010 17H:00 Luanda Mali v Algérie 
18/01/2010 17H:00 Luanda Angola v Algérie 

Présentation des équipes

Angola
Cette liste dénombre les joueurs qui ont été utilisés cette année du côté angolais, une équipe qui a la dernière édition de la coupe d'afrique des nations a réussi a atteindre les quarts de finale .
Durant les dernieres qualifications, l'équipe n'a pas pu atteindre le troisième tour. Qualifiée officiellement en tant qu'organisateur, le succès de l'equipe d'Angola reposera en partie sur le fort soutien populaire.

\Gardiens
João Ricardo Sans club
Mário Inter Luanda Angola, D1
Luis Lama Petro Luanda Angola, D1

Défenseurs
Marco Airosa CD Nacional Portugal, D2
Yamba Asha AS Aviação Angola, D1
Luis Delgado EA Guingamp France, Ligue 2
Rui Marques Leeds United Angleterre, D3
Lebo Lebo Petro Luanda Angola, D1
Christian-Norbert Nzinga Virtus lanciano Italie, C1
Marco Abreu SC Espinho Portugal D3
Jamba AS Aviação Angola, D1
Francisco Zuela FC Kouban Krasnodar Russie, D1
Locó Primeiro de Agosto Angola, D1

Milieux
Edson Ethnikos Achna Chypre, D1
André Al Kuwait Kaifan Koweït, D1
Paulo Figueiredo CD Olivais e Moscavide Portugal, D3
Antonio Mendonça CF Puebla Mexique, D1
Gilberto Al-Ahly Le Caire Égypte, D1
Miloy Santos FC Angola, D1
Zé Kalanga Dinamo Bucarest Roumanie, D1
Dédé AC Arles-Avignon France, Ligue 2
Dominique Kivuvu NEC Nimègue Pays-Bas, D1
Pedro Kamata AS Bari Italie, Serie A
Freddy AEL Limassol Chypre, D1

Attaquants
Fabrice Akwa Petro Luanda Angola, D1
Flávio Al Shabab Riyad Arabie saoudite, D1
Mantorras SL Benfica Portugal, D1
André « Titi » Buengo ES Troyes AC France, National
Diangi Matusiwa FC Den Bosch Pays-Bas, D2
Love Primeiro de Agosto Angola, D1
Manucho Real Valladolid Espagne, D1
Maurito Riffa Club Bahreïn, D1
Mateus CD Nacional Portugal, D1
Djalma CS Marítimo Portugal, D1
Johnson Macaba CRD Libolo Angola, D1
Santana Vitória Guimarães Portugal, D1

Mali
Le Mali est une équipe composée de joueurs de très haut niveau qui evoluent dans les plus grands clubs européens, cependant cette équipe n'est pour l'insatnt impressionnante que sur papier. Comme vu lors des qualifications, cette équipe est capable du meilleur comme du pire, un réveil en CAN n'est pas à exclure même si les aigles du Mali restent une énigme.

\Gardiens
Mahamadou Sidibè 8 octobre 1978 (29 ans) PAS Giannina
Soumaila Diakite 25 août 1984 (23 ans) Stade Malien
Oumar Sissoko 13 septembre 1987 (20 ans) FC Metz

Défenseurs
Boubacar Koné 21 août 1984 (23 ans) Maghreb de Fès
Adama Tamboura 18 mai 1985 (22 ans) Helsingborgs IF
Adama Coulibaly 10 septembre 1980 (27 ans) AJ Auxerre
Souleymane Diamoutene 30 janvier 1983 (24 ans) US Lecce
Amadou Sidibe 19 février 1986 (21 ans) AJ Auxerre
Cédric Kanté 6 juillet 1979 (28 ans) Panathinaikos
Sammy Traoré 25 février 1976 (31 ans) Paris SG
Moussa Coulibaly 19 mai 1981 (26 ans) MC Alger

Milieux
Mahamadou Diarra 18 mai 1981 (26 ans) Real Madrid
Bassala Touré 21 février 1976 (31 ans) APO Levadiakos
Djibril Sidibe 23 mars 1982 (25 ans) CS Sedan-Ardennes
Seydou Keita 16 janvier 1980 (28 ans) FC Barcelone
Souleymane Dembele 3 septembre 1984 (23 ans) Djoliba AC
Mohamed Lamine Sissoko 27 janvier 1985 (22 ans) Juventus Turin

Attaquants
Mamady Sidibe 18 décembre 1979 (28 ans) Stoke City FC
Dramane Traoré 17 juin 1982 (25 ans) Lokomotiv Moscou
Mamadou Diallo 17 avril 1982 (25 ans) Le Havre AC
Frédéric Kanouté 2 septembre 1977 (30 ans) FC Séville
Cheick Diabaté 25 avril 1988 (20 ans) AC Ajaccio

Malawi
Peu d'informations concernant cette equipe si ce n'est qu'elle a reussi à atteindre le troisième tour des qualifications et qu'elle a fini derrière le Burkina Faso.

\Gardiens
Swadick Sanudi
Valence Kamzere
Charles Swini
Trust Lund
Fiskani Mwafulirwa

Defenseurs
Peter Mponda
James Sangala
Jacob Ngwira
Moses Chavula
Ivis Kafoteka
Clement Kafwafwa
Peter Ndlovu

Milieux
Tawonga Chimodzi
Davie Banda
Hellings Mwakasungula
Fisher Kondowe
Joseph Kamwendo
Robert Ng’ambi
Noel Mkandawire
Chikondi Likwemba
Charles Kalaile
Peter Mwenda

Attaquants
Esau Kanyenda
Russell Mwafulirwa
Atusaye Nyondo
Chiukepo Msowoya
Jimmy zakazaka

Leur parcours lors des éliminatoires

Mali : 3e tour 1 défaite , 2 victoires , 3 nuls , 3e 9 pts, 8 buts pour 7 contre
Les nuls a l'exterieur Soudan-Mali 1-1 Bénin-Mali 1-1 Ghana-Mali 2-2
Les deux victoires Mali-Bénin 3-1 Mali-Soudan 1-0
la défaite chez eux Mali-Ghana 2-0, dernier match du groupe.

Malawi : 3e tour  4 défaites , 1 victoire , 1 nul , 3eme devant la guinée avec 4 pts  4 buts pour, 11 contre
Les 4 défaites Malawi Burkina-Faso 0-1, Côte d'Ivoire-Malawi 5-0 Guinée-Malawi 2-1 Burkina Faso-Malawi 1-0 
La victoire Malawi-Guinée 2-1 
Le nul Malawi-Côte d'Ivoire 1-1

Les Palancas Negras n'ont pas réussi a accéder au 3eme et dernier tour des éliminatoires CAN/CM 2010, l'Angola a fini second.
Angola : 2e tour 10 pts et 2e derrière le Bénin 2 défaites ,3 victoires ,1 nul 11 buts pour, 8 contre
Les défaites Ouganda-angola 3-1 , Bénin - Angola 3-2 
 
Les victoires Angola-Bénin 3-0 , Angola-Niger 3-1, Niger-Angola 1-2
Le nul Angola - Ouganda 0-0

Par hassan hamma
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 11:36

L’équipe nationale Algérienne a livré une bataille épique, lors de ses deux confrontations, contre son homologue égyptienne, samedi au Caire et mercredi à Khartoum.

Si tout avait mal commencé, jeudi dernier, avec le « caillassage » du bus des joueurs de l’EN, les blessures de Halliche, Lemmouchia et Saïfi consécutives à ce méfait, le dénouement et la qualification de l’EN sonnent comme une juste récompense pour une équipe qui aura dû subir les pires traitements et qui aura su répondre sur le terrain.

Un match de la honte au Caire

Nous n’étions pas revenus sur la défaite du Caire et nous l’avions expliqué parce que nous ne cautionnions pas les actes barbares infligés à nos joueurs et nous ne les pensions pas dans l’état de jouer un match de cette intensité après deux nuits difficiles et un traumatisme important. Malgré tout, et malgré un scenario catastrophe et un but dès l’entame de match, les fennecs ont fait mieux que se défendre dans une enceinte cairote chauffée à blanc et avec des joueurs égyptiens nettement mieux préparés, au calme… Le second but, synonyme de barrage fut obtenu au terme d’un interminable temps additionnel (6 minutes) et avec une faute d’arbitrage (le ballon étant sorti de l’aire de jeu). A l’injustice liée au maintien du match, venait de s’ajouter une injustice sportive renvoyant les deux équipes dos à dos, pour une ultime confrontation au Soudan.

Une vague verte à Khartoum

\ Les joueurs n’avaient pas encore rejoint la capitale soudanaise qu’un incroyable élan populaire allait conduire de nombreux fans des fennecs vers Khartoum, pour nombre d’entre eux, avant l’arrivée de l’équipe nationale. Alors que le Soudan avait été choisi par l’Egypte (l’Algérie avait choisi la Tunisie lors du tirage au sort) c’est une véritable vague verte qui allait déferler là-bas. Dans leur festivité d’après match, les Egyptiens n’avaient pas mesuré l’incroyable ferveur qui habitait le public algérien, ferveur allant jusqu'à permettre à l’EN d’évoluer dans des conditions proches d’une rencontre à domicile… dans un pays frontalier de l’Egypte et, nous disait-on, acquis à la cause des pharaons. Non content d’arriver en surnombre, nos concitoyens ont réussit le tour de force de se mettre le public local dans la poche et ce sont des centaines de soudanais qui ont alors assisté aux entraînements publics des fennecs, drapeaux verts à la main. Le climat de la rencontre changeait radicalement et allait permettre aux Algériens de se reconcentrer totalement sur leur match.

Une entame difficile puis un réveil

\ Après une entame difficile, et une altercation (la seule vraiment importante au cours d’un match disputé dans un état d’esprit très correct) une première occasion de la tête sur corner permît de lancer le match du portier algérien Faouzi Chaouchi. Les dix premières minutes sont dures pour les fennecs mais, progressivement, un pressing plus haut va permettre aux hommes de Saadane de porter le danger dans le camp adverse. Il faut ainsi attendre le quart d’heure de jeu pour voir la première vraie situation de but avec un Anthar Yahia, seul à droite, qui allait buter sur El Hadary : un avertissement. Cette occasion marque le début d’une bonne période pour l’EN qui arrive à poser le pied sur le ballon et à exercer un gros pressing sur le porteur. Un débordement de Nadir Belhadj et un centre puissant allait faire passer des sueurs froides dans les rangs égyptiens. A la demi-heure de jeu, les débats vont s’équilibrer avec des fennecs bien en place et dangereux sur coups-francs avec une tentative de Belhadj repoussée sur sa ligne par un El Hadary vigilant.

Et Yahia surgit...

\ Si Mourad Meghni se retrouve en excellente position mais est gêné par son coéquipier Abdelkader Ghezzal, c’est l’Egypte qui pose alors à nouveau des problèmes à l’arrière-garde algérienne mais sans vraiment se procurer d’occasions franches. L’EN joue alors les contres à fond et sur une offensive en fin de première mi-temps, Karim Ziani délivre une superbe passe à Anthar Yahia, encore seul au second poteau, qui ajuste une frappe violente et imparable qui vient heurter la barre avant de finir sa course au fond des filets. Les verts mènent 1-0 sans qu’il n’y ait rien à redire, les deux équipes ayant eu des opportunités mais les Algériens ayant eu la plus franche à la 15ème par ce même Yahia. La fin de mi-temps laisse tout de même présager d’une seconde période difficile, les hommes de Saadane reculant beaucoup trop après l’ouverture du score.


Le show Chaouchi, une victoire aux forceps


\Si les pharaons dominent territorialement au retour des vestiaires, l’action la plus dangereuse est encore algérienne avec Ghezzal qui place une tête piquée repoussée, une nouvelle fois, sur sa ligne par El Hadary. Pourtant, sur l’action suivante, les fennecs ne vont devoir leur salut qu’à un arrêt réflexe de grande classe de Fawzi Chaouchi sur une frappe de Meteab. Les verts n’opèrent plus qu’en contre et si Ghezzal obtient un bon coup-franc sur un contre vite mené, les fennecs ne tiennent plus vraiment le ballon alors qu’il reste encore 30 minutes dans le temps réglementaire. Après une période de flottement d’une dizaine de minutes, la domination égyptienne va reprendre et c’est encore Chaouchi qui, à la 72ème, va sortir le grand jeu sur une frappe d’Abou Trika. A partir de la 80ème, le match se transforme en attaque/défense, avec des fennecs qui laissent le ballon à des Egyptiens qui tentent le tout pour le tout. Après avoir remporté ses duels, Chaouchi va désormais suppléer ses défenseurs dans les airs, en interceptant les longues ouvertures égyptiennes et quelques centres devant son but. Le gardien des fennecs est dans un grand soir et le restera jusqu’au bout puisque plus aucune occasion dangereuse ne viendra troubler la défense, ultra compacte, des Algériens qui remporteront aux forceps cette ultime bataille.

Un bloc trop bas, une expérience importante

Il est difficile de tirer des enseignements d’un match qui était, pour le coup, une vraie finale. Comme souvent, dans ce genre de confrontation, la rencontre a basculé sur un détail puis le jeu s’est fermé. Bien sûr que les verts ont trop reculé, qu’il aurait fallu titiller les Egyptiens le plus longtemps possible pour rester haut sur le terrain, bien sûr nous avons vu Rabah Saadane faire de grands gestes en demandant à ses joueurs de sortir. Mais, dans ces situations, beaucoup d’équipes, à travers le monde, ont tendance à reculer, à ne plus écouter les consignes, à vouloir protéger, coûte que coûte, le précieux but d’avance. Dans des matchs de poule, les données sont différentes, mais dans une rencontre couperet, l’avantage du score influe de manière radicale sur le comportement des joueurs. Il n’empêche qu’il faudra, pour passer un nouveau palier, se servir de ce type de match, qui a permis d’emmagasiner beaucoup, beaucoup d’expérience dans la manière d’appréhender la rencontre et de gérer la pression. Il y a quelques années, les joueurs se plaignaient des conditions en Afrique, des terrains, de l’environnement. Durant ces qualifications, leur expérience leur a permis d’aller l’emporter en Zambie (ce qui n’était plus arrivé à l’extérieur depuis 2003) et de jouer sur un pied d’égalité, au Soudan, contre une Egypte spécialiste des matchs à l’extérieur en Afrique, et victorieuse d’une CAN au Ghana et au Burkina Faso.

Une équipe et un vrai groupe

\Il est difficile d’expliquer ce que nous avons ressenti, ce que nos reporters ont ressenti au contact de l’EN. Si, jusqu'à présent, c’était un groupe dont on disait qu’il vivait bien ensemble, cette campagne de qualification a permis de révéler une Equipe, dans tous les sens du terme. Non seulement onze joueurs mais un groupe et un staff à l’unisson. Cela peut paraître idyllique comme image mais c’est souvent cette unité, réelle, qui entraine la réussite collective. Ce groupe a vécu des moments durs avec l’EN, des joueurs sont venus, repartis, mais l’ossature, elle, est restée. Anthar Yahia, Lounès Gaouaoui, Yazid Mansouri, Karim Ziani, Nadir Belhadj, Rafik Saïfi, Slimane Raho, Samir Zaoui, Madjid Bougherra sont les rescapés de 2004 (CAN et après-CAN), beaucoup de joueurs, trop justes, pas assez impliqués, ont disparu depuis et d’autres sont arrivés, mais l’EN a gardé des cadres qui ont vécu des moments difficiles : ces fameux moments dont on sait qu’ils peuvent tuer les moins résistants et renforcer les autres, les raffermir. Partant de là, progressivement, et autour d’un groupe de joueurs d’expérience, l’EN s’est renforcée, non plus en quantité, mais en qualité. De 2004 à 2007, des joueurs comme Yebda, Abdoun ou Meghni seraient arrivés avec une place de titulaire assurée et tous les projecteurs sur eux. Aujourd’hui, ils ne sont pas sûrs de jouer mais ils viennent sans faire de bruit parce que, dès leur arrivée, ils ont trouvé une équipe, en place, avec des certitudes et un coach qui mène le bal. Le climat a changé, la star n’est plus le nouveau venu, la star peut s’appeler Ziani, Chaouchi, Yahia, Lemmouchia, elle peut jouer devant ou derrière, marquer ou pas, la star c’est aujourd’hui le joueur de l’Equipe Nationale, qu’il soit sur le terrain comme Saïfi ou sur le banc comme Raho, parce que la star c’est l’EN et le public aime ses joueurs, ceux qui portent son maillot.

Un public en or, une fierté retrouvée

\Ce public a longtemps été sevré, a parfois été impatient quand il a assisté, impuissant, à des déroutes. Certains joueurs ont pu trouver ce public dur alors qu’aujourd’hui, ils le savent, le public algérien est seulement un public de passionnés, un peu fou, un peu excessif, mais un public qui, quand une équipe lui plaît, peut lui faire soulever des montagnes. Tout à commencé à Blida où quelque chose s’est passé entre les joueurs et le public.

Très peu d’équipes au monde possèdent un soutien populaire aussi fort : d’Alger à Montréal, de Paris à Londres, les scènes de liesse ont dépassé ce que d’autres nations ont connu en remportant des trophées plus glorieux qu’une simple qualification. C’est excessif : Oui, sans doute, mais c’est l’Algérie, l’Algérien, c’est un peuple qui aime ce sport, ses joueurs, son pays et qui aspire à vivre de grands moments pour retrouver une fierté maintes fois écorchée mais jamais écrasée. Merci les verts !

Par hassan hamma
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés